La cour d’appel de Montpellier a confirmé le jugement du conseil des prud’hommes de Carcassonne, indemnisant les 257 anciens salariés de Myrys. 40 ouvriers partis en pré-retraite ont en revanché été déboutés.
Voilà, c’est fini, dit la chanson. La chanson des ex-Myrys, elle, aura tout de même duré quinze ans, quinze longues années de bataille judiciaire après le premier « plan social » de 1996. 257 anciens salariés de cette usine de fabrication de chaussures de Limoux (Aude), fermée en 2000, ont obtenu gain de cause, la cour d’appel de Montpellier ayant confirmé le jugement du conseil des prud’hommes de Carcassonne du 29 mars 2010. L’AGS (Association de Garantie des Salaires) avait fait appel. En vain, donc.
3,82 millions reviennent donc aux ex-Myrys, pour « licenciement sans cause réelle et sérieuse », et « inexécution des obligations en matière de reclassement ». Ils toucheront entre 9 000 et 40 000 euros. 40 ouvriers partis en pré-retraite ont en revanche été déboutés. Beaucoup de joyeux, quelques déçus, et a priori la fin de l’histoire… (source : La Dépêche).
Non, pas de victoire, je suis débouté pour la seconde fois et ne fait pas parti des plans FNE, alors pourqoui, les uns et pas les autres, aucune raison à mon rejet, car j'ai bien apporté par deux attestations mon licenciement ECONOMIQUE, les AGS par deux fois me demande cette preuve, alors où est la JUSTICE.
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